En 2010, en Pyrénées-Atlantiques,12 000 exploitations valorisent 330 200 hectares de surface agricole et utilisent 99 000 hectares d’estives. En dix ans, le département a perdu moins du cinquième de ses exploitations et 26 200 hectares de terres à vocation agricole.
Au niveau des orientations, maïs, ovins et volailles de qualité demeurent les piliers de l’agriculture basco-béarnaise.
Au niveau des exploitants, l’agriculture du département se caractérise par son dynamisme. Les Pyrénées-Atlantiques accueillent la plus grande part des nouveaux installés de la région.
En 2010, les Pyrénées-Atlantiques concentrent 15% du potentiel économique agricole aquitain. Elles se positionnent au 27ème rang des départements agricoles français.
----------------------------------
A votre disposition sur le site d'Agreste Aquitaine :
-
Des cartes en ligne : Les premiers résultats du recensement 2010 (provisoires) sont présentés sous forme de cartographie interactive, par communes, cantons, départements, régions, France entière. Des chiffres clés, tableaux et graphiques sont également disponibles.
-
Des chiffres clés :
-
Nombre de chefs d’exploitation et coexploitants, actifs sur l’exploitation, par âge en 1970, 1979, 1988, 2000 et 2010,
-
Exploitations et SAU par Otex en 2000 et 2010 pour les 5 départements d'Aquitaine,
-
Des indicateurs statistiques par commune et par canton sur les statuts, les orientations économiques des exploitations, les superficies, l’âge du chef, la succession... www.agreste.agriculture.gouv.fr , données en ligne Disar / Rubrique Sources Pluri-thématiques.
-
Les premiers résultats du recensement agricole 2010, constitués de données de cadrage général, sont en ligne sur le site d'Agreste Aquitaine :
-
Des publications sont également en ligne sur le site d'Agreste Aquitaine :
-
-
Bovins viande : une filière qui se professionnalise. L'Aquitaine compte en 2010 un cheptel de 252 000 vaches nourrices ou allaitantes regroupées dans 10 400 exploitations dont 3 900 spécialisées en bovin viande. Les troupeaux sont de taille modeste mais on assiste à un agrandissement des exploitations qui a une répercussion directe sur les statuts juridiques. Cette filière à la santé économique fragile est en outre fréquemment confrontée à des "crises".
-
-
L'irrigation en Aquitaine : un facteur de production essentiel. Avec 303 000 ha de surface irrigable, l'Aquitaine est en tête des régions pour la part de la SAA équipée pour irriguer. En Aquitaine l'irrigation prend des formes multiples avec les grands îlots de cultures des Landes de Gascogne, la spécialisation en arboriculture et cultures légumières du Lot-et-Garonne, la culture du maïs irrigué du bassin de l'Adour. Le développement de l'irrigation a permis en premier lieu l'augmentation des rendements agricoles, garanti la régularité des productions, mais a favorisé également une diversification des cultures avec notamment l'implantation des cultures spécialisées à forte valeur ajoutée.
-
-
Jeunes agriculteurs : portrait d'une nouvelle génération. Bien que le nombre annuel d'installations en agriculture baisse chaque année partout en France, en Aquitaine, l'importance des jeunes agriculteurs reste stable malgré tout. En 2010, plus de 8 500 agriculteurs aquitains ont moins de 40 ans. Travaillant souvent dans le cadre familial, ils mettent en valeur des exploitations plus grandes, sous forme sociétaire, avec des pistes de valorisation parfois différentes.
-
-
Céréales, oléagineux et protéagineux : le deuxième pilier de la ferme aquitaine (analyses et résultats - chiffres et données),
-
-
Un agriculteur sur quatre exerce un second métier. En agriculture, le recours à des activités extérieures existe depuis longtemps. La pluriactivité contribue aux ajustements du financement de l'exploitation et du revenu des ménages. En 2010, 9 700 exploitants, soit 22 % des chefs aquitains, exercent un second métier non agricole. 16 % considèrent même leur activité agricole comme secondaire. Agreste Aquitaine fait le point sur les exploitants et les ménages pluriactifs en 2010, leurs caractéristiques et celles de leur outil de travail.
-
-
Les SIQO au Recensement Agricole 2010 : Les signes de la qualité et de l’origine, une carte à jouer pour le Sud-Ouest. 28 000 exploitations arborent une production sous signe de qualité dans le grand bassin "Sud-Ouest", Aquitaine Midi-Pyrénées. Réalisant les deux tiers de la valeur de la production du bassin, employant près de 68 000 équivalent temps plein annuel, ces exploitants plus jeunes, plus diplômés, plus orientés vers l'entreprise font de ce secteur un acteur incontournable de l'économie locale. Une véritable force de frappe économique.Des productions végétales privilégiant les signes de qualité territorialisés (AOP, IGP) alliées à des productions animales partagées entre Label Rouge et signes de territoire confèrent au bassin une formidable diversité de l'offre proposée. La complémentarité que proposent les producteurs de ces deux régions concourt à garantir dans le Sud-Ouest une alimentation de qualité.
-
L'Aquitaine à l'origine des signes de qualité : Première région pour l'AOP, deuxième pour l'IGP et les labels, l'agriculture aquitaine monopolise les premières places sur le podium de l'excellence. 16 000 exploitations, plus de 40 000 emplois, 600 000 hectares de terres agricoles, 5% de la valeur totale de la Ferme France, les résultats parlent d'eux-mêmes.
-
Renouvellement des chefs : assuré pour les grandes exploitations, difficile pour les petites (Analyse et résultats),
-
L'Aquitaine, la 4e région française pour le nombre d'exploitations bio (Analyse et résultats)
-
Si le bio fait son chemin dans nos assiettes, il va de plus en plus remplir nos verres (Analyse et résultats).
-
Des données aux échelles départementales, cantonales et communales sont disponibles sur le site d'Agreste dans la rubrique Données en ligne - Disar /sources plurithématiques.
|